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LCOY CONGO 2026 : LE MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT CONSOLIDE SON SOUTIEN À LA JEUNESSE CONGOLAISE
dim. 25 oct. 26
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Grâce au soutien du ministère de l’environnement, du Bassin du Congo et du développement durable, la jeunesse congolaise pèsera davantage dans les décisions climatiques. Rassemblés du 23 au 24 octobre 2026 à Pointe-Noire, à la faveur de la deuxième édition de la Conférence locale des jeunes sur le climat (LCOY Congo), des jeunes de différents horizons du pays ont placé leur engagement au cœur des réflexions sur l’avenir environnemental du Bassin du Congo.

Les deux journées de mobilisation, de dialogue et de partage d’expériences se sont soldées par l’adoption d’une déclaration, d’un plan d’action, d’une feuille de route et d’un plan d’investissement destinés à structurer leurs initiatives.

Axée sur « la jeunesse au cœur de l’action climatique pour un Bassin du Congo résilient et durable », cette édition consécutive à celle de 2025 à Brazzaville, confirme la volonté des jeunes de dépasser le stade de la sensibilisation pour contribuer concrètement à la lutte contre les changements climatiques. Autant, elle réitère la détermination au-delà du gouvernement, de la ministre de l’environnement, du Bassin du Congo et du développement durable, secrétaire exécutive de la Commission Climat du Bassin du Congo, Arlette Soudan Nonault quant à l’accompagnement de toute initiative intégrant le leadership du président Denis Sassou N’Guesso relative à la protection et à la préservation de l’environnement. 

SOUTIEN RÉAFFIRME

Marraine de cette édition, Arlette Soudan-Nonault, ministre de l’environnement, du Bassin du Congo et du développement durable, secrétaire exécutive de la Commission Climat du Bassin du Congo, a via ses messages portés par son émissaire, renouvelé, le soutien institutionnel à cette initiative.

À travers cet accompagnement, la ministre réaffirme la place centrale de la jeunesse dans les politiques environnementales et climatiques nationales. Et, pour elle, « les jeunes ne doivent pas être considérés uniquement comme les premières victimes des dérèglements climatiques, mais aussi comme des acteurs capables de concevoir et de mettre en œuvre des réponses adaptées aux défis de leur époque ».

Cette orientation s’inscrit dans la vision défendue par les autorités congolaises, sous le leadership du président Denis Sassou N’Guesso, président de la Commission Climat du Bassin du Congo. Car, la protection de l’environnement et la lutte contre les changements climatiques participent des priorités nationales, avec la jeunesse appelée à jouer un rôle actif dans leur concrétisation.

L’UNICEF ET LES PARTENAIRES EN APPUI

La réussite de cette mobilisation repose aussi sur la contribution des partenaires institutionnels et techniques. L’UNICEF figure parmi les partenaires remerciés par la ministre pour son accompagnement.

Cette mobilisation partenariale souligne l’importance d’une coopération entre les pouvoirs publics, les organisations de jeunesse, la société civile et les institutions internationales. Pour que les ambitions exprimées à Pointe-Noire produisent des effets durables, les jeunes devront bénéficier d’un renforcement de leurs capacités et d’un meilleur accès aux financements nécessaires à la réalisation de leurs projets.

Il s’agit, après cette réussite organisationnelle, de transformer les engagements en programmes, capables de répondre aux préoccupations des communautés et de contribuer à la préservation des écosystèmes du Bassin du Congo.

DES ENGAGEMENTS À CONCRÉTISER

La deuxième édition de la LCOY Congo 2026 a été marquée par l’élaboration et l’adoption de quatre d’une déclaration, d’un plan d’action, d’une feuille de route. Ces documents permettront de donner plus de cohérence aux initiatives de la jeunesse, en fournissant aux décideurs et aux bailleurs de fonds des repères pour apprécier les priorités, les objectifs et les besoins de financement.

Les domaines d’intervention évoqués couvrent entre autres, la protection des forêts, des tourbières et des mangroves, la conservation de la biodiversité, la lutte contre les pollutions, l’adaptation aux effets des changements climatiques, l’éducation environnementale et la promotion d’une économie verte, bleue, circulaire et solidaire

En fait, la portée de ces engagements dépendra de la capacité des organisations de jeunesse à traduire les recommandations formulées en projets réalisables, assortis de résultats concrets et mesurables.

LES GRANDES ÉCHÉANCES CLIMATIQUES

La rencontre de Pointe-Noire intervient dans la perspective des prochaines échéances environnementales internationales dont la COP31 et la COP17 auxquelles la ministre Arlette Soudan Nonault aux côtés des autres émissaires de la République, mettent en lumière le leadership congolais en matière de protection et de conservation de la biodiversité.

Pour les organisateurs et les participants, ces rendez-vous représentent des occasions de porter les préoccupations de la jeunesse congolaise et les priorités du Bassin du Congo auprès des instances internationales.

C’est pour le message de la ministre a insisté sur la nécessité de présenter un front uni pour défendre les intérêts écologiques de la sous-région. Le gouvernement a réaffirmé sa volonté de favoriser la participation de jeunes délégués au sein de la délégation officielle, lors des prochaines échéances internationales.

Une ouverture qui hisse la LCOY au niveau international puisqu’elle fera entendre la voix des jeunes, en renforçant leur participation aux processus de décision et favorisera leur implication dans les négociations climatiques.

LE BASSIN DU CONGO, UN PATRIMOINE À PRÉSERVER

Au centre des débats, échanges et dialogues, s’est trouvé le Bassin du Congo, espace écologique majeur dont la préservation exige une mobilisation collective. La protection de ses écosystèmes, de sa biodiversité et de ses ressources naturelles constitue un enjeu qui concerne autant les populations locales que les équilibres environnementaux mondiaux.

Pour la jeunesse congolaise, cet héritage naturel représente à la fois une responsabilité et un levier d’action. Sa sauvegarde nécessite des politiques cohérentes, des financements adaptés et une participation effective des nouvelles générations aux décisions qui engagent l’avenir.

En réaffirmant son soutien à la LCOY Congo 2026, Arlette Soudan-Nonault inscrit cette dynamique dans une perspective de continuité institutionnelle.

Le succès l’acte II de la LCOY ouvre cède le témoin à la concrétisation des engagements. La déclaration adoptée et les instruments de mise en œuvre élaborés serviront de fondement à des initiatives capables de produire des effets tangibles sur le terrain.

Mais le vrai succès se mesurera donc à la capacité des jeunes à maintenir leur mobilisation, à nouer des partenariats durables et à obtenir les moyens nécessaires à leurs ambitions.

BRAZZA-NET.CG, le site populaire à Pointe-Noire : +242 06 662 88 75, ebdimix@gmail.com

Commentaires (2)

MTN 25/10/2026 à 12:16
???? bravo
Dekambi Enock M 25/10/2026 à 09:41
Vraiment c'est une très belle initiative et je souhaiterai que se genre d'activités puisse être une toune dans tout les départements du Congo Brazzaville .

Afin que les autres jeunes puissent être

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